Le samedi? C'est POTIRON



Commencer une soirée en hurlant « J’en mets combien des patates dans la soupe à la citrouille ? » n’est jamais de bon augure. Outre faire signifier un côté « bobonne ménagère bio hippie à chat » des plus impressionnants on ne peut absolument pas faire un live blogging des plus renversants en partant de cette phrase, on est bien d’accord (par cette amorce je m’excuse des 2 minutes 10 que je vais faire perdre au lecteur potentiel).

Je pourrais vous donner la recette de cette fameuse soupe mais mon interlocuteur n’a jamais répondu à ma question, du coup, je n’ai pas de quantité précise. Enfin tout ce que je sais c’est que je suis l’heureuse détentrice d’un stock de soupe à la citrouille des plus impressionnants, en cas d’attaque de zombie, je suis parée les gars, vous pouvez souper chez moi.

Je suis un peu jalouse, car pour le coup je n’ai pas grand-chose à raconter d’intéressant pour cette première note (larme) (désespoir) (morve) si ce n’est que j’ai beaucoup bu (et pas que de la soupe à la citrouille…), suis allée à une fête à la BNF et que je savoure actuellement les lendemains de cuite avec en prime une bonne crève que m’ont coûté le retour sans noctilien et de ce temps qui est atroce (il fait froid sa race on est d’accord hein) (point météo atteint) (OUI).

Voilà, la prochaine fois il y aura une chute promis.

Et puisque vous le réclamez corps et âme : ma recette de soupe à la citrouille : tentez de couper une citrouille (tentative qui risque de vous prendre une bonne heure si vous êtes comme moi une naine rachitique), coupez les patates et les carottes (ça c’est facile un peu), mettre le tout à la vapeur, attendre un peu longtemps et donc bouffer du pain en attendant. Mixez le tout et vous obtenez quelque chose à mi-chemin entre la soupe et la purée. Ajoutez une pincée de sucre pour les puristes et salez bien pour les mécréants culinaires (n’ayez pas honte j’en fais partie). 

Dégustez, ne me remerciez pas encore, attendons les zombies.